Actuellement les adaptations de Comic Book ne peuvent se concevoir sans super-budget et scènes spectaculaires, la surenchère étant de mise pour attirer un public complètement blasé.
Dans un premier film (ou un reboot) consacré à un justicier, il est également devenu incontournable de montrer la genèse d’un héros, son apprentissage de certaines responsabilités, voire la confection d’un costume sur mesure et le choix d’une identité qui en jette.
Et bien, tout cela est zappé dans Dredd 2012, un film de justicier qui casse tous les schémas du film de super héros, et c’est tant mieux ! Pour commencer, on se fout des origines de Dredd et de son parcours spirituel. Il est là, il fait son job sans concession et c’est tout. C’est à prendre ou à laisser.
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